Qui sont les ados 2010 :
petite typologie sans prétention
J.-Y. Hayez [1]
§ I. Introduction
Décrire qui sont les adolescents
aujourd’hui, c’est une mission quasi-impossible !
Leur population est très hétérogène
dans l’espace, dans les cultures, dans le temps : guère de consensus entre
nous pour décider quand on entre et quand on sort de l’adolescence !
Alors, les sociétés procèdent à des
simplifications ravageuses : elles réduisent le monde des adolescents aux
plus spectaculaires, aux plus perturbés, aux plus destructeurs[2].
Et elles oublient sans scrupules la grande majorité des autres, au demeurant
très diversifiée.
Je me propose donc de ratisser plus
large dans ma description, mais je le ferai humblement, en m’appuyant
principalement sur mon expérience professionnelle, mon expérience de vie et mes
lectures. Je ne suis néanmoins pas sociologue et, en outre, il existe quelques
domaines de vie dont je ne parlerai pas, parce que je n’en n’ai pas assez
d’expérience : adolescents dans le contexte de l’immigration, ou de la
grande pauvreté, adolescents handicapés …

Dans mon cadre ainsi limité, je vais
décrire cinq pôles de fonctionnement : il est très probable qu’aucun
adolescent n’incarne à lui seul toutes les caractéristiques d’un seul
pôle ! C’est plus souvent incomplet, en partie atypique, ou alors, son
fonctionnement d’aujourd’hui se situe entre les pôles, quelque part dans l’aire
où on peut placer ceux-ci. Et puis, au fil du temps, le fonctionnement de
chacun peut se mobiliser sur l’aire.
§ II. Le pôle
majoritaire : Normalité contemporaine des ados qui s’auto-référencent
Le premier pôle concerne probablement
50 à 60 % des adolescents vivant en Belgique. Il mélange des dimensions de
l’adolescence apparemment immuables et d’autres résolument contemporaines.
□ – A la sortie de l’enfance, accroissement significatif de
l’introspection : « Qui suis-je vraiment ? Qu’est-ce qui me
constitue ? Quelle est ma valeur ? ( Et questions analogues à
propos des autres, du monde, du sens de la vie … ) »
□ – Fluctuations hormono-neuro-physiopsychologiques : alternances
irrégulières de moments d’humeur exaltée ou dépressive ; moments
d’excitation, d’énervement, de besoin d’action rapide ou manque d’énergie,
passivité, fatigue, etc ; fluctuations irrationnelles de l’estime de soi …
□ – Investissements affectifs et recherche d’Idéaux en dehors de la
famille : amitiés, amour, idoles …
□ – Appropriation et gestion progressive de la sexualité
génitale : pratiques, orientation sexuelle. Confirmation de l’identité
sexuée que l’on se donne.
II. Dimensions contemporaines du fonctionnement
A. Au centre de leur fonctionnement,
l’auto-référencement
1. S’auto-référencer, voici bien
une disposition d’esprit radicalement nouvelle ! « Je
pense ce que je veux ; c’est mon droit fondamental ; je définis comme
je l’entends ce qui m’intéresse, ce qui est important pour moi, ce que je
crois ; j’ai aussi le droit de diriger ma vie comme je l’entends »
Celui qui parle ainsi n’imagine donc
plus de penser et de se construire en obéissant à un ordre établi : ordre
et valeurs de la famille, de la religion, de l’Ecole avec un grand E,
etc …
C’est beaucoup plus radical que les
banales plaintes de l’ado parce qu’on ne l’écoute pas et qu’on ne le comprend
pas et aussi que ses revendications de liberté face à des Instances auxquelles
il reconnaîtrait alors quand même un Pouvoir, mais abusif et malveillant.
Celui qui s’auto-référence ne
reconnaît pas ce supplément de Pouvoir des adultes. Il se sent leur égal.

2. Néanmoins, l’adolescent qui
s’auto-référence ET reste en bonne santé mentale :
□ – s’autorégule tout seul et tient compte des Lois naturelles
fondatrices de l’humanité. Autrement dit, il ne détruit pas significativement
le monde et les autres pour sa propre jouissance.
□ – inclut la possibilité d’une vie sociale. Parce que d’abord et
avant tout, il reconnaît un égal droit à être aux autres, sauf au groupe de ses
ennemis et qu’il leur concède donc librement un certain territoire de vie.
En plus, ce même ado est un fervent
adepte de la négociation, notamment face à
sa famille, où c’est essentiellement sur cette base qu’il va rendre
quelques services et poser quelques gestes attendus par les parents.
Enfin, il lui arrive d’être prudent et
d’éviter la revendication de ce qu’il croit pourtant être son droit, lorsqu’il
ressent le rapport de force trop inéluctablement inégal en sa faveur ; il
ne se sent pas tout-puissant !
B. Auto-référencement et
individualisme
Pas de confusion à ce propos :
Certes, l’ado qui s’auto-référence met son Moi individuel au centre de son
projet d’existence. Mais ce Moi n’est pas ipso facto solitaire ni
égoïste !
Je viens d’expliquer que l’ado ici
concerné est partie prenante d’une sociabilité raisonnable et générale. Mais il
va très souvent vers davantage de rencontre de l’autre :
□ – En partant de ses choix personnels, il accepte de se donner des
modèles, qui deviennent alors partiellement contraignants. A commencer, bien
sûr, par le groupe de copains et par tel ou tel mouvement d’ados et de culture
« jeune » auxquels il se réfère.
□ – L’ado reste très demandeur de camaraderie ( en petit
groupe ) et d’amitié. Progressivement aussi, il ressent et exprime
l’amour : je l’i déjà signalé au rang des caractéristiques immuables de
l’adolescence mais je désire redire ici la présence de toute cette vie
affective.
□ – Corollairement, l’ado a donc toujours envie de reconnaissance par
l’autre et en premier lieu par les autres de son groupe d’âge qu’il a
« élus » Le paraître et
l’image jouent alors un plus grand rôle qu’auparavant. Cette recherche de
reconnaissance connote régulièrement la rivalité, le défi des uns aux autres,
le désir de briller, d’être le plus fort, de s’imposer au groupe d’une manière
ou d’une autre ( force, beauté, créativité … )
□ – Au cours de ces rencontres de l’autre et notamment de la rencontre
amoureuse, l’ado fait des expériences sexuelles plus librement et avec moins de
culpabilité qu’avant, sans pour entrer dans cette imagerie d’adulte qui
voudrait la réduire à un obsédé de la pornographie et de la coucherie. Il existe
bien un sous-groupe particulièrement et précocement sexuellement actif, mais
pour la moyenne des autres, cela reste autour de seize ans qu’a lieu la
première relation sexuelle : la démarche vers la fusion des corps dans
l’acte physique d’amour reste quelque peu angoissante pour le grand nombre.
C. Auto-référence et information
Les adolescents de cette catégorie
collectent beaucoup d’informations variées un peu partout, et notamment face à
leurs écrans et à Internet. Ils sont au fait des réalités du monde avec une
préférence pour la musique, le sport, l’info people et la technologie
elle-même. Ils sont fort débrouillards pour gérer leur vie quotidienne [3].
Ils manquent néanmoins régulièrement
d’esprit critique par rapport à la qualité des infos reçues et acceptent peu de
se soumettre, sans plus, à ce que l’on appelle le savoir du maître [4].
D. Auto-référence et insécurité
Un corollaire de la réticence de ces
adolescents à admettre des cadres et
repères externes, c’est qu’ils se trouvent et se sentent davantage seuls pour
organiser leur vie, la prévoir, pour se donner des réponses à leurs questions
existentielles, pour se protéger, etc … Seuls ou dans leur groupe de
potes. Et ceci, dans un monde qu’on s’ingénie à leur présenter comme violent,
marqué par les rapports de force, et à l’avenir économique et écologique
incertain. De quoi se sentir bien insécurisés !
Mais ils ne se laissent pas abattre
pour autant. Ils ont tendance à dénier leurs incertitudes et à s’étourdir dans
moultes consommations et actions qui leur donnent un sentiment de force. D’où
la multiplication des conduites à risque, en ce inclus les activités dites
extrêmes. C’est peut-être aussi un facteur d’explication important d’une
certaine dureté, d’un qui-vive agressif, de provocations mutuelles dont le
nombre a augmenté, notamment dans ce champ
d’expérimentation qu’est le milieu scolaire. Ils pourraient chercher de
la sorte à se rassurer sur leur force personnelle face à l’avenir !

E. Auto-référence et diversification des
comportements et des aspirations
On pourrait s’attendre à ce que cette
diversité soit énorme. Il n’en est pas vraiment ainsi. Si les jeunes de cette
catégorie savent comment occuper leur temps, au moins raisonnablement bien, on
les retrouve souvent dans quelques grandes catégories d’investissements :
□ – Ils sont plutôt matérialistes, intéressés, davantage à la
recherche de petits et grands plaisirs de la vie que philosophes et ascètes.
□ – Ce sont de grands consommateurs, pas facilement satisfaits,
toujours à la recherche de l’objet le plus perfectionné.
□ – La technologie multimédia et les images occupent beaucoup de place
dans leurs centres d’intérêt.
□ – Ils sont plutôt speedés, aiment les sensations et les actions
fortes et aux résultats rapides.
§ III. Le pôle des ados
conformistes à la tradition
20 à 30 % des ados restent satellisés
autour de ce pôle[5]. Ceux-ci se
construisent une bonne partie du temps en référence aux repères et valeurs de
l’ordre établi, notamment de leur famille. Ils le font par adhésion interne
( conformation, conformité au sens étymologique du terme ) ou parce
qu’ils considèrent normal d’obéir. Une certaine prise de distance s’installe
vers la fin de l’adolescence pour nombre d’entre eux, avec des remaniements
partiels de leur identité ( par exemple au niveau des croyances
religieuses, de la constitution du couple amoureux … ) Mais même
alors, un respect important demeure souvent présent envers ceux qui ont été jusqu’alors « gardiens de
l’ordre »

Il faut néanmoins remarquer que ces adolescents
branchés sur les figures d’autorité morale du dessus se répartissent sur une
échelle, des plus identifiés au plus torturés :
I. L’extrémité paisible de l’échelle
Ici les ados sont tranquilles, de
bonne composition, pleins de bonne volonté, intégrés dans les projets préparés
pour eux.
Pour les en remercier, les adultes
disent d’eux qu’ils sont « responsables » En fait, ils sont plutôt
« répondants », aux attentes que l’on a sur eux. Il n’existe que
petits affrontements occasionnels avec l’ordre, quand celui-ci devient trop
injuste ou trop étouffant.
Il peut aussi se constituer l’une ou
l’autre zone secrète, mineure où l’ado pratique un bout de double vie, non sans
angoisse ni culpabilité ( telle pratique sexuelle ; tel acte de
vandalisme … ) Si on l’attrape, il promet de ne plus recommencer et
s’y efforce vraiment.
II. L’extrémité « torturée » de l’échelle
Ici, les ados sont ambivalents. Une
dimension d’eux considère comme inéluctable l’adhésion à l’ordre établi. Et une
autre enrage qu’il en soit ainsi, cherche son indépendance tout en ayant peur
de la conquérir ou s’en ressentant coupable : Il y a conflit intérieur.
Qu’en résulte-t-il ?
□ – Des affrontements
perpétuels avec les parents, plus souvent avec l’un d’eux. Pour un oui, pour un
non. Pour le principe. L’ado, ici, n’est guère capable de négocier et n’ jamais
d’accord avec quelqu’un qu’il ressent – à tort – comme un
tout-puissant persécuteur ;
□ – Du sabotage scolaire, puisque c’est là une zone très investie par
les parents ;
□ – Des symptômes encore plus graves et plus durables, qui expriment
le désir d’indépendance et le sabotage à la fois : beaucoup d’anorexies
mentales et une partie des consommations excessives de drogues répondent à ce
scénario intérieur.
§ IV. Pôle préoccupant par
déficit
I. Les ados ici concernés
arrivent souvent à la préadolescence avec une certaine fragilité psychique
( manque de sécurité affective, manque de confiance en soi, accumulation
d’expériences traumatiques ) … Et au moment où l’intelligence
introspective se développe significativement, leurs idées négatives deviennent
excessives :

□ – Impression durable de ne rien valoir, de ne pouvoir prendre place
dans l’avenir ;
□ – Peur d’être agressé, d’être rejeté, de ne plus être protégé comme
un enfant ; peur de grandir ;
□ – Sentiment que la vie est absurde, que l’aventure humaine est
« no future »
□ – Etc.
II. Certains manifestent alors
bruyamment leur désespoir :
A. Phases dépressives avérées, de
durée parfois longue ( un an, deux ans ) avec la plupart des topiques
que l’on retrouve chez les adultes. Dépressions tout de suite « existentielles »
( Je ne veux pas vivre dans ce monde de m… ), ou faisant suite
à un ou des échecs, à l’une ou l’autre rupture sentimentale.
B. Phobies scolaires, surtout en
début d’études secondaires, mélangeant fortes angoisses et vécu dépressif. A
l’heure actuelle où l’on ne parvient plus
à contraindre les jeunes, par exemple à se déplacer vers l’école, elles aussi peuvent durer des mois, un an,
deux ans …
C. L’anorexie, certaines
consommations d’alcool ou de drogue, des auto-mutilations peuvent aussi avoir
ces connotations de désespoir, avec tentative de s’étourdir face à lui.
III. D’autres ados expriment
leurs craintes quant à leur valeur et quant à l’avenir de façon apparemment
plus soft, plus lisse, mais en fait
tout aussi préoccupante.
Ils ne s’insèrent plus nulle part avec
pétillance et créativité. Ils traînent leur vie sans projet. A l’école, ils ne
sont présents que de corps et n’ont pas vraiment l’énergie pour étudier
( d’ailleurs, ils sont largués ) Pas d’amis, et pas de projets « forts »
entre jeunes. Assez souvent, pour peu que les parents démissionnent,
surconsommation de l’ordinateur, et quelques illusions de réussite et de
puissance à travers les jeux vidéos, le téléchargement de musique, un peu de
communication.
§ V. Pôle préoccupant par excès
J’y distingue deux catégories :
□ – Les premiers, tout bruyants qu’ils soient sont cependant et
durant longtemps bien plus dépendants
de leur milieu familial qu’il n’y en a l’air. Je les appelle « tyrans domestiques »
□ – Les seconds s’auto-référencent,
comme le fait la catégorie que j’ai évoquée pour commencer. Mais en
plus, ils se donnent le droit d’exercer leur agressivité sans quartier, soit
usuellement, soit dans certaines circonstances isolées mais dramatiques.
Chacune de ces catégories ne concerne
pas davantage que 3 à 5 % des ados, mais ce sont eux qui attirent le plus
l’attention des adultes.
I. Les tyrans domestiques [6]

Avant d’être adolescents, ils ont
d’abord été enfants-rois. Ils n’ont jamais rencontré sur leur chemin une
autorité forte et efficace qui les aidait à se socialiser en intégrant un cadre
de vie. Pas de cadre donc ! Ils restent anarchiques, vivent au quotidien
le paradoxe que voici :
□ – Rester dépendants d’un sein parfait, qui leur donne tout ce qu’ils
demandent à la seconde où ils le demandent, sans travail de leur part.
□ – Se voir reconnu le droit à une liberté totale, principalement
opérant dans le chef dans le plaisir et la consommation.
Les affrontements sont donc perpétuels
avec des parents soumis au début, mendiant encore l’affection de ces adolescents,
mais qui finissent quand même parfois par les rejeter, épuisés, anxieux et
désespérés.
Au menu : désinsertion et
absentéisme scolaire, nombreux moments de vie en rue avec petites rapines et
transgressions ( ils n’ont pas la vraie audace de ceux dont je parlerai
tout de suite ) ; consommations diverses, ennuis sociaux, passivité,
vie d’assistés aux promesses non fiables.
II. Les autonomes
hyper-agressifs
Je les appelle « autonomes »
parce qu’ils ne sont plus dépendants – dans leur tête – ni de leurs
parents, ni d’autres adultes. Ils partagent donc les caractéristiques
d’auto-référencement qui ont déjà été décrites.
Mais en plus, ils ont développé leurs
pulsions, leur organisation et leurs actes agressifs de façon que le Tiers
social considère comme excessive.
J’en distingue trois sous-groupes, pas
exclusifs l’un de l’autre :

A. Le sous-groupe « jeunes
réagissant à l’exclusion sociale » Il est parfaitement illustré par le comportement d’une partie
des jeunes des banlieues françaises pauvres [7] :
Haine pour ceux qui excluent et sont souvent bien nantis ; destructivité
quotidienne assez diffuse ( vandalisme …) ; affrontement entre
soi pour le pouvoir ( guerre des gangs …)
B. Le sous-groupe qui investit
intelligemment son agressivité dans une organisation délinquante prédatrice
( vols, délits avec ou sans agressions physiques s’il le faut ) [8]
C. Le sous-groupe qui se donne le
droit d’éliminer physiquement l’autre pour exister [9].
Cet acte à visée éliminatoire n’a lieu qu’une fois (l’une ou l’autre fois) sur
une vie : camarade poignardé « pour une affaire de fille »,
prof. poignardé parce que vécu comme injuste ; tueries dans les
écoles …
MOTS CLE
ADOLESCENTS (TYPOLOGIE),
auto-référencement, adolescent roi, dépression, phobie scolaire, agression meurtrière,
autorité parentale, vécu d’exclusion,
délinquance essentielle, conformisme.
Si
vous voulez en discuter avec moi
[1] Jean-Yves
Hayez, psychiatre infanto-juvénile, docteur en psychologie, professeur émérite
à la Faculté de médecine de l’Université catholique de Louvain.
Courriel : jyhayez@uclouvain.be Site web : www.jeanyveshayez.net
[2] On peut se demander pourquoi ? Voyeurisme, besoin
de sensations excitantes … besoin de boucs-émissaires, habilement montés
en épingle par certains politiciens … vraie sécurité devant la violence du
monde, et focalisation sur ceux qui constituent l’avenir de celui-ci …
culpabilité inconsciente face à cette même violence, issue de notre génération,
et vérification inconsciente de ce qu’elle induit chez les ados, etc …
[3] Même s’il leur arrive encore régulièrement de
s’appuyer paresseusement sur leurs parents pour les « servir »
[4] A l’école, en dehors des sciences les plus exactes, ce
que dit le prof. n’est plus ipso facto vérité d’Evangile. C’est plutôt reçu
comme opinion à vérifier un jour si on a le temps.
[5] A remarquer que ces ados peuvent présenter une partie
des caractéristiques de la catégorie précédente (caractéristiques que j’avais
citées comme immuables) ; désir d’amitié et de reconnaissance ;
consumérisme, etc …
[6] Je les décris en détails dans mon livre « La
destructivité chez l’enfant et l’adolescent : clinique et
accompagnement », Dunod, 2e édition, 2007, page 151 et
suivantes sous l’intitulé les
personnalités actuellement immatures.
[7] Je les décris en détails dans mon livre « La
destructivité chez l’enfant et l’adolescent : clinique et
accompagnement », Dunod, 2e édition, 2007, pages 197 et
suivantes sous l’intitulé les
personnalités actuellement caractérisées par un vécu d’exclusion.
[8] Je les décris en détails dans mon livre « La
destructivité chez l’enfant et l’adolescent : clinique et
accompagnement », Dunod, 2e édition, 2007, pages 213 et
suivantes sous l’intitulé les
personnalités actuellement délinquantes essentielles.